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Le 6 août 2016 à 10 h 12 min   

Suite à mon essai de Queal j’ai voulu voir ce que la concurrence proposait, je me suis donc tourné vers Nano.

Nano est aussi une firme Hollandaise, il proposent le même type de mix. Les différences principales sont :

  • 666 Kcal au lieu de 700 pour le Queal
  • des sachets individuels
  • un seul goût : vanille (et aussi un goût de potage, qui se déguste chaud avec la version végane, que je n’ai pas testé)

En bref, c’est bien plus pratique car il n’y a pas besoin de doser. De plus le produit se mélange très facilement et en quelques secondes, utile pour les pressés.

Le nom du produit viendrait des couches de micro-particules qui protègent certains nutriments de l’estomac afin qu’ils arrivent intacts dans les intestins.

Commande

J’ai commandé un lot de 22 repas, en formule normale. Ma commande est arrivée en 3 jours et a été livrée par GLS, ce qui n’est pas forcément un avantage pour ceux qui ne sont pas souvent chez eux, GLS ne pouvant pas déposer en relais colis…

Goût

Ça va être assez expéditif : je n’apprécie franchement pas le goût. Je me force à boire le shaker sans respirer par le nez A l’odeur ça ressemble pas mal à de la glace à la vanille avec quelque chose de chimique en second plan, pas forcément agréable.

La texture est très liquide juste après avoir mélangé, elle s’épaissit beaucoup avec le temps. Un mélange qui a reposé tout une nuit devenant limite un peu pâteux. La texture n’est pas forcément hyper homogène, de temps en temps on sent passer du liquide un peu plus épais malgré un mélange assez vigoureux. De plus, il y a des graines (de lin ?) qui sont présentes et qui peuvent en surprendre certains.

Satiété

Pas terrible me concernant, encore une fois. Le shaker a du mal à me tenir jusqu’au repas suivant. L’avantage c’est que ça me force à boire de l’eau après, pour passer le goût…

Conclusion

Le bilan n’est forcément pas très positif, je ne pense pas reprendre de Nano. Certains avis sur le net sont plutôt positifs, ce qui montre bien que mon avis est très subjectif.

J’aimerais quand même essayer la version végane, à ma connaissance la seule smartfood à se déguster chaude et dont le goût semble plutôt apprécié.

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Le 2 août 2016 à 11 h 13 min   
Surprenant de constater que ce blog existe encore et qu’il enregistre quelques centaines de visites par mois :D
Aujourd’hui je l’utilise de nouveau pour faire part de ma nouvelle alimentation depuis le mois de juillet : les repas en shaker.

Soylent

Tout est parti de la création du Soylent en 2013, à l’époque ça m’avait donné envie d’essayer, même si le fait de boire son repas n’est pas forcément ce qu’il y a de plus ragoutant (le film auquel le nom fait référence n’est pas forcément glamour non plus).
Pour ceux qui n’en auraient pas entendu parler, il s’agit d’un repas complet qu’il faut mélanger à de l’eau. Une portion correspond à 1/3 des besoins de la journée (autant en macro-nutriment : protéines/lipides/glucides qu’en minéraux/vitamines/fibres). Il s’agit donc de s’alimenter de manière équilibrée tout en économisant beaucoup de temps.
Bien entendu je ne conseille pas de remplacer tous les repas par des shakers mais je suis persuadé que ça reste bien plus sain qu’un repas sauté ou qu’un fast-food.
La composition d’une dose de Soylent (Soylent se prend en 4 shakers répartis au long de la journée)
Soylent ne livrant pas en Europe, des néerlandais se sont lancés sur le créneau avec Joylent qui reprend une partie de la recette.
D’autres ont suivi : Queal, Huel, Bertrand, Nano, Jake…

Queal

Pour ma part, suite à des conseils sur Reddit et HFR j’ai choisi de commencer avec Queal, souvent décrit comme ayant le meilleur goût. C’est d’ailleurs eux qui proposent le plus de choix (en général 7 goûts + 1 qui change régulièrement). Ils proposent aussi un pack comprenant les 7 goûts (21 repas) ainsi qu’un shaker et une cuillère pour 49 euros.
Mon but est de prendre 2 shakers par jour de la semaine (du lundi au vendredi). Celui du matin pour remplacer une absence de petit-déjeuner et celui de midi histoire d’arrêter les sandwiches/kebab/fast foods…
J’ai reçu ma commande en 3 jours (colis pris en charge par La Poste) et ai commencé par le goût Forest fruits.

Préparation

La préparation du shaker n’est pas compliquée même si il est quasiment obligatoire de posséder une balance de cuisine, je trouve ça trop hasardeux de le faire au pifomètre.
Une fois l’eau ajoutée, il faut mélanger vigoureusement, sans se priver. Il n’est pas rare qu’il reste des bouts de poudre sèche collée au bouchon du shaker, pour éviter ça je mélange avant même de refermer, avec une baguette ou un manche de fourchette.
C’est pas mal de laisser reposer quelques heures au frigo ensuite, histoire que le produit s’épaississe un peu, à titre perso je le trouve aussi plus agréable frais. Je prépare celui du matin la veille.

Goût

Niveau goût il ne faut pas s’attendre à des miracles, ce qui domine est un goût d’avoine assez inhabituel. On finit par s’y faire mais il faut plusieurs jours. Une fois habitué on profite bien mieux des arômes ajoutés (j’ai une grosse préférence pour le Cool Chocolate). Queal est actuellement en train de changer sa formule (de la V3.1 à la V4.0), la moitié des sacs de mon lot étaient encore en 3.1, c’est ceux que j’ai trouvé les moins bons.
Le plus bluffant reste la satiété, le shaker de Queal « plâtre » vraiment l’estomac, il en devient presque compliqué à finir. Je n’ai pour ma part jamais eu faim jusqu’à 6h après un shaker.

Bilan provisoire

Quelques douleurs/gargouillements d’estomac à signaler après le premier shaker, plus rien ensuite. J’ai lu que ça pouvait être lié à l’assimilation des fibres d’avoir, auxquelles les européens ne sont pas forcément préparés.
Pour ma part le bilan est extrêmement positif, mon but était de rééquilibrer mon alimention, pas forcément très saine. Le shaker constitue un bon moyen d’y arriver facilement. Maintenant un dîner léger me suffit largement alors qu’avant je cuisinais très souvent des plats assez copieux et pas forcément équilibrés. Dans un futur proche, le but sera de revenir à une alimentation normale au déjeuner pour ne converser que le shaker du matin, si pratique :)
Je vais repasser une autre commande chez Queal mais compte bien aussi essayer les produits concurrent, au moins Nano et Joylent.
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Le 21 novembre 2012 à 1 h 00 min   

Portal 2 est sorti il y’a un petit moment déjà. Il a, comme son prédécesseur, souffert d’une durée de vie bien trop courte (à peine une dizaine d’heures de jeu entre le solo et le multi). C’est donc l’occasion de ressortir les bons vieux mods pour portal, qui n’a pas pris une ride :) Ce classement est personnel et n’engage que moi.

5 : Portal pro

Portal pro s’axe sur la difficulté à résoudre des puzzles plus que sur la difficulté « technique ». Peu d’enchaînements compliqués à réaliser mais une bonne dose de réflexion. Pour les amateurs du genre :)

Lien modb

4 : Blue portals

Blue portals modifie le jeu original en y ajoutant de nouveaux objets pour venir à bout des salles de test.

Lien modb

3 : Portal memories

J’ai trouvé Portal memories très intéressant, le mod (divisé en trois parties, dont seules les deux premières sont disponibles pour l’instant) propose de retourner plusieurs fois dans un même environnement avec des difficultés changeantes.  Il y a de bonnes idées mais la durée de vie est malheureusement bien trop courte. De plus, le jeu n’est pas très bien optimisé et peut faire peiner les petites configurations.

Lien modb

2 : Aperture déjà vu

Aperture déjà vu (en Français dans le texte) propose une expérience intéressante : le mod amène le joueur à refaire plusieurs fois une carte similaire avec des possibilités différentes à chaque fois. Une excellente expérience de jeu pour ma part :)

Lien moddb

1 : Portal Prelude

Portal Prelude est incontestablement le meilleur mod Portal à ce jour. Préquelle du jeu origine, il présente la particularité d’offrir une durée de vie au moins aussi importante que son prédécesseur. Son niveau de difficulté est par ailleurs bien plus élevé que dans ce dernier, ce qui ne sera pas pour déplaire à la plupart des joueurs ;)

Site officiel

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Le 9 novembre 2010 à 1 h 02 min   

Le soucis avec un Arduino c’est que les possiblités qu’il offre sont tellement grandes qu’il est difficile de savoir par quoi commencer :)

J’ai eu envie de faire du time-lapse avec mon Nikon D3000, un appareil reflex d’entrée de gamme. Pour ce faire, il existe deux solutions avec cet appareil photo :

  • Utiliser la connexion USB

Nikon propose un logiciel nommé Camera Control Pro qui présente deux défauts majeurs : il est payant (cher, 119 euros) et n’est pas compatible avec le D3000 (pourtant avec un D40 ou un D60 ça fonctionne…) ce qui l’élimine de la liste. J’ai trouvé un logiciel gratuit pour prendre le contrôle : DIYPhotobits.com Camera Control 5.2. Pour la liste des fonctionnalités, une capture d’écran (deux plutôt, la fenêtre principale est toute en longueur) sera plus parlante qu’une simple liste :

Ce petit freeware propose beaucoup de fonctions comme le réglage des paramètres de prise de vue (si appareil en mode « M »), le stockage de photos directement sur l’ordinateur, le time-lapse en définissant le nombre de photos et la fréquence ainsi que le bracketing entre autres. Ceci-dit, la prise de vue via un ordinateur n’est pas le but premier de cet article, pour ma part, il me fallait pouvoir prendre des photos en time-lapse sans avoir à emporter mon ordinateur portable partout avec moi.

  • Utiliser l’infrarouge

Comme bon nombre de reflex Nikon (et même de bridges, compacts…) le D3000 dispose d’une réception infrarouge permettant de prendre des photos à l’aide d’une télécommande (Nikon ML-L3) c’est donc cette solution que je vais utiliser en envoyant le signal infrarouge à l’aide de mon arduino.

Tout d’abord il faut récupérer le profil infrarouge déclenchant l’obturateur, une recherche sur internet m’a permis de le trouver :

2000us on (40khz modulated)
27850us off (no signal)
390us on
1580us off
410us on
3580us off
400us on
-- repeated a second time after 63ms

Ce qui donne dans l’IDE arduino (code source entier) :

void takePicture() {
 for (int i=0; i < 2; i++) {
 pulseON(2000);
 pulseOFF(27850);
 pulseON(390);
 pulseOFF(1580);
 pulseON(410);
 pulseOFF(3580);
 pulseON(400);
 pulseOFF(63000);
 }
}

Ce qui donne en vidéo :

Il faut noter que n’ayant pas de diode IR, j’ai utilisé une diode blanche que j’avais en stock, ce qui ne semble pas poser de problèmes mais réduit beaucoup la portée de réception.

Encore pas mal de changements à signaler ces derniers temps sur le chantier du pont Eric Tabarly, souvenez vous de ma dernière photo (article : Chantier du pont Tabarly de Nantes : troisième épisode) :

coucher de soleil pont eric tabarly

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Le 19 mai 2010 à 23 h 00 min   

Beaucoup de mouvement cette première quinzaine de mai sous mes fenêtres, en effet, c’est un autre bout de tablier de 880 tonnes qui vient d’être posé, il ne reste donc plus qu’une cinquantaine de mètres pour franchir la Loire.

barge sur la loire
Jeudi 6 mai : arrivée du second tronçon et du pylône (qu’on aperçoit collé au tablier)

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Le 13 mai 2010 à 12 h 00 min   

La musique électro-cadienne (ou cajun) vous connaissez ?

Bon, Féloche c’est un peu particulier, une sorte d’objet chantant non identifié. Le garçon s’accompagne de deux musiciens sur scène : Léa Bulle et Christophe Malherbe, respectivement musicienne ultra polyvalente et contrebassiste. J’ai eu pour ma part la chance d’aller les voir en concert dans une toute petite salle (on devait être une petite quarantaine), ce qui n’a pas empêché d’assurer le show.

Voici deux petits extraits du premier album de Féloche :


Pour le reste, je vous invite à acheter l’album (qui vaut le coup !) ou à l’écouter sur Deezer ou Spotify.
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Le 11 mai 2010 à 0 h 00 min   

(désolé)

Supinfo et Epitech font beaucoup parler sur les forums d’informatique, comme vous pourrez en juger sur ces divers liens (et ce n’est qu’une toute petite partie).

Pour ma part, je suis un ancien d’Epitech, passé chez Supinfo après un an. C’est pourquoi je pense que mon avis peut aider un étudiant indécis dans le choix de sa prochaine école :) .

Le prix

Supinfo et Epitech sont des écoles privées, il faut donc payer des frais de scolarité à l’année

  • Pour supinfo : l’année coute 4990 euros auquel il faut rajouter le prix d’un ordinateur portable récent (double cœur, 4go ram, virtualisation…), l’école ne fournissant pas de matériel informatique.
  • Pour Epitech : C’est un peu plus compliqué : le cout de l’année varie selon le site (Paris ou province) et l’année. Un élève rentrant en troisième année en province devra débourser 8500 euros répartis comme suit :
    • 40 euros de frais d’inscription
    • 7250 euros de frais de scolarité
    • 360 euros de frais annexes (photocopies)
    • 850 euros de caution pour l’ordinateur portable (restituée à la fin de la troisième année, l’étudiant garde le pc portable)

La pédagogie

C’est la toute la différence entre ces écoles.

  • Supinfo est une école d’informatique généraliste qui survole une quantité importante de domaines informatiques, c’est à l’élève de choisir dans quelle spécialité il approfondira choisira d’approfondir. L’année est découpée en séminaires d’une à trois semaines, pour ma part cette année (troisième année) j’ai eu entre autres : Cisco security, .NET ADO, Active Directory, Java Mobile, Administration de serveur linux (MCA)… La travail à la maison se limite très souvent aux simples révisions requises par les cours, laissant ainsi à l’élève beaucoup de temps libre pour faire un stage (une à deux journées de libres par semaine) ou créer une entreprise (beaucoup d’étudiants entrepreneurs à l’école).
  • Epitech propose une méthodologie axée autour des projets. Des outils sont proposés (cours en e-learning, quelques cours en présentiel, élèves assistants des années supérieures) et c’est à l’étudiant  de se débrouiller pour finir un travail. Il faut mener plusieurs projets de front, certains bien plus difficiles que d’autres, la gestion du temps devient alors primordiale. Epitech laisse très peu de temps libre, la possibilité de partir en week-end se fait rare et les vacances inexistantes (mis à part la semaine de noël). Des « rush » ponctuent l’année, il s’agit d’une période de 48h données pour résoudre un projet par groupe de 2,3 ou 4. Particularité notable : les trois premières années débutent par une période intensive de mise à niveau appelée « piscine ». Pendant 2 à 3 semaines les étudiants assistent à 4h de cours quotidiens (de 9h à 13h) puis ont ensuite jusqu’à 23h42 pour faire une série d’exercices d’application. (1ere année : C, deuxième année : PHP, troisième année : C++).

Professeurs

  • Supinfo fait appel à des STA (Supinfo Teaching Assistant), il s’agit d’élèves en année supérieure qui donnent les cours. De temps en temps, l’école fait appel à des intervenant extérieurs pour certains matières.
  • Epitech utilise les mêmes méthodes, les étudiants enseignants s’appellent alors « Astek » (Assistant Epitech). Leur rôle est surtout d’assister les étudiants afin qu’ils puissent mener leur projet à bien plutôt que de donner des cours, la pédagogie de l’école étant faite ainsi.

Conclusion

J’ai pour ma part arrêté Epitech car l’impossibilité d’avoir une vie totalement saine me déplaisait. En gros, je me pensais geek avant d’arriver la bas, l’école m’a prouvée le contraire en quelques mois, passer jusqu’à 14 heures par jour derrière un écran s’avère bien plus difficile que ce que je pensais.

Il est possible de critiquer Supinfo sur de nombreux points de vue, l’école rencontrant des soucis financiers et des problèmes de communication entre la direction et les élèves. Pour ma part le campus que je fréquente (Nantes) n’a jamais eu de problèmes à ce niveau la, sa gestion est saine et nous pouvons bénéficier de cours dans de bonnes conditions.

Je suis pour ma part pleinement satisfait de mon changement d’école. J’ai maintenant beaucoup plus de temps libre et moins de pression au quotidien, ce qui me permet de me consacrer à de nouveaux projets personnels et professionnels. Je ne crache pas non plus sur Epitech. Cette école n’était pas faite pour moi, cependant la plupart des élèves qui la fréquentent en sont vraiment satisfaits.

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Le 17 avril 2010 à 1 h 00 min   

Pont Eric Tabarly

Suite à mon article précèdent sur la construction du pont Eric Tabarly de Nantes, j’ai décidé de contacter ETPO (l’entrepreneur en charge d’une grosse partie de la construction du pont) afin de demander une visite du chantier, ce qui m’a été accordé cet après midi. J’ai donc eu la chance de voir de bien plus près ce chantier un peu hors normes et aussi de poser quelques questions :) . Lire la suite…

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Le 7 avril 2010 à 9 h 00 min   

Le cintre c’est une vidéo que j’ai découverte il y’a quelques années sur laquelle je me suis tapé un gros délire.

Bon, c’est amateur mais je trouve ça plutôt bien fait, en plus c’est une bonne introduction au concept de l’ellipse corporelle :)

Je vous laisse juger :

(désolé)

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